20/11/2009
A quoi ça sert l'amour

A quoi ça sert l'amour ?
On raconte toujours
Des histoires insensées.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ne s'explique pas !
C'est une chose comme ça,
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !
Pourtant on dit souvent
L'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...
Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel.
L'amour c'est éternel !
Tout ça, c'est très joli,
Mais quand tout est fini,
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !
En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien ?
Mais oui ! Regarde-moi !
A chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !
Mais toi, t'es le dernier,
Mais toi, t'es le premier !
Avant toi, y'avait rien,
Avec toi je suis bien !
C'est toi que je voulais,
C'est toi qu'il me fallait !
Toi que j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour !...
Edith Piaf
01:29 Mal écrit par : | Prises de becs (0)
18/11/2009
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je n'vais plus pleurer
Je n'vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien
Mais
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas.
20:53 Mal écrit par : | Prises de becs (0)
10/11/2009
Un p'tit peu
Je vois pas le bon côté des choses je vois que le mauvais,
Et je m'explose à p'tite dose,
Je m'expose à ne plus n'avoir rien que des regrets,
Mais ça m'énerve, ca me gonfle, ca me prends l'bide,
Faut pas que je me dégonfle, mais c'est speed,
Faudrait que je trouve un genre de plan pour faire que les choses aillent mieux, et
Un moyen d'être heureux.
Je perds pied je m'enfonce, y'a plus rien qui m'soutiens,
Même si je cherche pas de réponses quand je me défonce au chagrin.
Je sais plus faire la fête, mais c'est con,
Faudrait plutôt que je m'inquiète d'une raison,
Pour faire que les choses aillent mieux, et
Un moyen d'être heureux.
Tu me manques, moi c'est bien moins bien que nous deux,
Je t'aim'merde encore Un p'tit peu.
Je joue avec le feu,
La tête en état d'âme,
Et je fais de mon mieux pour me descendre en flamme.
Je me suis comme mon ombre
Et c'est a perdre haleine,
A chaque fois que je compte le nombre, de faux pas que je me traine.
Ce qui passe sur moi, n'as pas un beau visage,
Mais on dirait que j'ai plus que ça à offrir en partage,
Ça doit être ma pénitence, une sorte de punition,
Un genre de preuve dans l'existence,
Dont faudrait que je fasse l'initiation.
Je me tape des coups de barre,
A me filer des crampes,
Et je suis passé maître dans l'art de me coller des trempes.
Je m'excuse plus d'être amer par excès de politesse,
Et quand je m'use de colère c'est pas exprès, par faiblesse.
Je tue le temps par habitude, je respire pas j'me fume,
Et c'est devenu une attitude d'avoir le cœur en brume,
Et même si je tourne pas rond, je sais trop bien la fin,
Avant que je touche le fond je n'irais pas bien loin.
C'est au dessus de mes forces, mais c'est sans importance,
Au rythme où ça se corse, de tenir la distance.
Je bluffe pas j'me couche, c'est un jeu de malade,
De prendre ce qu'il faut comme douche, pour garder l'esprit crade.
J'ignore si c'est un comble, au point ou ça me mine,
De devoir mettre tout de fond en comble dans un champs de ruine.
Je m'essouffle et j'étouffe, il faut que je souffle un peu.
Que je trouve vite un genre de plan pour faire qu'les choses aillent mieux.
Tu me manques, moi c'est bien moins bien que d'nous deux,
Je t'aim'merde encore un p'tit peu
Je vois pas le bon côté des choses je vois que le mauvais
Et je m'explose à p'tite dose,
Je m'expose à ne plus n'avoir rien que des regrets,
Mais ça m'énerve, ca me gonfle, ca me prends l'bide,
Faut pas que je me dégonfle, mais c'est speed,
Faudrait que j'trouve un genre de plan pour faire que les choses aillent mieux, et
Un moyen d'être heureux.
Je perds pied je m'enfonce, y'a plus rien qui m'soutiens,
Même si je cherche pas de réponses, quand je me défonce au chagrin.
Je sais plus faire la fête, mais c'est con,
Faudrait plutôt que j'm'inquiète d'une raison,
Pour faire que les choses aillent mieux,
Un moyen d'être heureux.
Volo / En attendant
18:31 Mal écrit par : | Prises de becs (0)